5.11.08

Ce matin, au bas mot ...

j'ai mangé du lion ! Yéah ! Montez le son et criez vous aussi dès fois que le nouveau roi du monde ai des oreilles !

9.10.08

From sokaris73 flickr gallery

Sun & Shade par sokaris73
Roy & Hughes De Cavara, NY, 1952, Photographs, Carmel,
The Friends of Photography, 1981.

Mise en ligne par sokaris73

8.6.08

Attention !.. Blague.

Deux avocats se rencontrent à l'entrée d'un hotel discret et découvrent qu'ils sont respectivement accompagnés de la femme de l'autre.

Les effets de la surprise passés, l'un d'eux se racle la gorge et dit, sur un ton aussi digne que possible et un brin solennel :

- Très cher confrère, il me semble que le plus correct en la circonstance serait que MA femme m'accompagne dans MA voiture et que la votre et vous même en fassiez autant.

Ce à quoi l'autre avocat, opinant du chef et se tapotant le menton de l'index, répond inspiré :

- Il va s'en dire cher maitre que, dans les grandes lignes, j'abonde dans votre sens. Il me parait évident que c'est bien là l'attitude la plus correcte à adopter ...
En revanche, vous conviendrez que cela n'est pas du tout la conclusion la plus juste pour notre affaire, étant donné que vous sortez tout juste de l'hotel et que nous sommes sur le point d'y pénétrer !

19.5.08

Jean Gadrey & les nouveaux indicateurs de richesse

Quand le président Nicolas Sarkozy a proposé le 8 janvier 2008 de mettre en place une commission présidée par le prix Nobel Joseph Stiglitz afin de développer une « réflexion sur les moyens d'échapper à une approche trop quantitative, trop comptable de la mesure de nos performances collectives » et d'élaborer de nouveaux indicateurs de richesse, Jean Gadrey a commencé par dénoncer les ambiguïtés de ce projet[4]. Mais, ayant obtenu des assurances quant à l'indépendance de ces travaux et à leur ouverture vers les contributions de la société civile, il a finalement accepté la proposition de Jean-Paul Fitoussi de collaborer aux travaux de cette commission en compagnie de quatre prix Nobel et d'une vingtaine d'autres économistes[5].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gadrey

12.5.08

Un peu de promo ... Un point photo.

Mes deux grosses émotions "photo" sur flickr ...
Tout d'abord une émotion partial puisqu'il s'agit d'un ami très cher avis qui je n'entretiens pas assez le contact, et qui reviens d'un tournage en Bolivie!
Un sacré man et terrible photographe, et surtout directeur "photo" ...


Et là c'est Brett Walker ... Le seul que j'ai trouvé sur flickr qui mérite toutes les syllllabes et leurs petites lettres qui forment les mots : "photographe, photographer, fotografo, etc" ... J'en fais trop ? Allez voir d'abord ...

25.4.08

La rétention de sûreté doit être abolie !

Rétention de Sûreté, une peine infinie.

Réfutations III (68')

Huit intervenants, praticiens, militants et chercheurs prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal prôné par le chef de l’Etat, qui a dicté l’adoption de la loi sur la Rétention de sûreté, et le populisme constitutionnel qui veut l’appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.

un film de Thomas Lacoste

http://www.lautrecampagne.org/

23.4.08



I
.
Soldadito de Bolivia,
soldadito boliviano,
armado vas con tu rifle,
que es un rifle americano,
soldadito de Bolivia,
que es un rifle americano.
.
II
.
Te lo dio el señor Barrientos,
soldadito boliviano,
regalo de mister Johnson,
para matar a tu hermano,
para matar a tu hermano,
soldadito de Bolivia,
para matar a tu hermano.
.
III
.
¿No sabes quien es el muerto,
soldadito boliviano?
El muerto es el Che Guevarra,
y era argentino y cubano,
soldadito de Bolivia,
y era argentino y cubano.
.
IV
.
El fue tu mejor amigo,
soldadito boliviano,
el fue tu amigo de a pobre
del Oriente al altiplano,
del Oriente al altiplano,
soldadito de Bolivia,
del Oriente al altiplano.
.

V
.
Esta mi guitarra entera,
soldadito boliviano,
de luto, pero no llora,
aunque llorar es humano,
aunque llorar es humano,
soldadito de Bolivia,
aunque llorar es humano.
.

VI
.
No llora porque la hora,
soldadito boliviano,
no es de lagrima y pañuelo,
sino de machete en mano,
sino de machete en mano,
soldadito de Bolivia,
sino de machete en mano.
.

VII
.
Con el cobre que te paga,
soldadito boliviano,
que te vendes, que te compra,
es lo que piensa el tirano,
es lo que piensa el tirano,
soldadito de Bolivia,
es lo que piensa el tirano.
.

VIII
.
Despierta, que ya es de día,
soldadito boliviano,
esta en pie ya todo mundo,
porque el sol salió temprano,
porque el sol salió temprano,
soldadito de Bolivia,
porque el sol salió temprano.
.

IX
.
Coge el camino derecho,
soldadito boliviano;
no es siempre camino fácil,
no es fácil siempre ni llano,
no es fácil siempre ni llano,
soldadito de Bolivia,
no es fácil siempre ni llano.
.

X
.
Pero aprenderás seguro,
soldadito boliviano,
que a un hermano no se mata,
que no se mata a un hermano,
que no se mata a un hermano,
soldadito de Bolivia,
que no se mata a un hermano.

9.4.08

la numéro 4

"... me encanta lo de ... la ilusiòn super sport. jajajajajaja"
Valéria

"A moi aussi, beaucoup ! Mais comment traduir l'ilusion super-esporte ? Il faut imaginer qu'il parle de l'espoir, du rêve comme en regardant un catalogue.
Et comme un passionné qui regarde un magazine de tunning voiture, il s'arrête pour nous montrer la double page centrale qui présente un "coupé" avec le moteur si énorme et chromé qu'il éventre le capot. Une indécence étourdissante de beauté ..."
kissin'



BALADA PARA UN LOCO
1969

Letra: Horacio Ferrer.
Música: Astor Piazzolla.


Para recitar

Las tardecitas de Buenos Aires tiene ese qué sé yo, ¿viste?
Salgo de casa por Arenales, lo de siempre en la calle y en mí,
cuando de repente, detrás de ese árbol, se aparece él,
mezcla rara de penúltimo linyera y de primer polizonte
en el viaje a Venus. Medio melón en la cabeza,
las rayas de la camisa pintadas en la piel,
dos medias suelas clavadas en los pies,
y una banderita de taxi libre en cada mano... Ja...ja...ja...ja...
Parece que sólo yo lo veo, porque él pasa entre la gente
y los maniquíes me guiñan, los semáforos me dan tres luces celestes
y las naranjas del frutero de la esquina me tiran azahares,
y así, medio bailando, medio volando,
se saca el melón, me saluda, me regala una banderita
y me dice adiós.

Para cantar:

Ya sé que estoy piantao, piantao, piantao,
no ves que va la luna rodando por Callao
y un coro de astronautas y niños con un vals
me baila alrededor...
Ya sé que estoy piantao, piantao, piantao,
yo miro a Buenos Aires del nido de un gorrión;
y a vos te vi tan triste; vení, volá, sentí,
el loco berretín que tengo para vos.
Loco, loco, loco, cuando anochezca en tu porteña soledad,
por la ribera de tu sábana vendré, con un poema
y un trombón, a desvelar tu corazón.
Loco, loco, loco, como un acróbata demente saltaré,
sobre el abismo de tu escote hasta sentir
que enloquecí tu corazón de libertad, ya vas a ver.

Para recitar:

Y así el loco me convida a andar
en su ilusión súper-sport,
y vamos a correr por las cornisas
con una golondrina por motor.
De Vieytes nos aplauden: Viva, viva...
los locos que inventaron el amor;
y un ángel y un soldado y una niña
nos dan un valsecito bailador.
Nos sale a saludar la gente linda
y el loco, pero tuyo, qué sé yo, loco mío,
provoca campanarios con su risa
y al fin, me mira y canta a media voz:

Para cantar:

Quereme así, piantao, piantao, piantao...
trepate a esta ternura de loco que hay en mí,
ponete esta peluca de alondra y volá, volá conmigo ya:
vení, quereme así piantao, piantao, piantao,
abrite los amores que vamos a intentar
la trágica locura total de revivir,
vení, volá, vení, tra...lala...lara.."

Allez les fous, moi mon instant préféré c'est quant il déclare "y al fin, me mira y canta a media voz", "à mi-voix" et qu'il s'en va loin ... loin du micro ...

c'est la numéro 4 ... là : http://highkone.free.fr/4-ptomadryn/